observatoire  BEAUREGARD
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Diagnostics


Dans les communes où l’enquête a été menée, la représentativité géographique par ancienne commune (côté belge) ou par quartier (côté français) a été respectée. En effet, d’autres expériences nous ont montré que le choix des édifices et des endroits dépendait plus de ce facteur " proximité géographique " que des catégories socio-professionnelles, de l’âge ou du sexe.

Le taux de réponse, variable par ancienne commune, approche la plupart du temps les 60 %.

L’analyse veut surtout mettre en évidence les grandes tendances affichées par le groupe. On considère ainsi que si 5 % de la population émet une opinion, celle-ci est peut-être considérée comme significative d’un attachement ou d’une problématique à gérer. Les lieux et bâtiments cartographiés sont donc ceux pour lesquels ce taux de 5 % de personnes intéressées au sein de la population est atteint.

Les résultats obtenus sont donc de manière simple des tendances au moment de l’enquête auprès de la population (les sondés de l’enquête téléphonique). Ces tendances permettent de découvrir sur quel type de terreau fertile les décisions de l’avenir seront prises.
Dans le diagnostic, on retrouve les 4 critères suivants :

Critère 1 : Le nombre d’habitants par section permet de marquer la volonté de privilégier un aménagement du territoire prônant le développement durable qui amène à concentrer les efforts financiers sur les lieux où la population est la plus importante. Ils bénéficient à une plus grande partie de la population (résidents, autres habitants de la commune et usagers de passage) quand ils sont localisés dans les centres. Ils sont donc plus efficaces, socialement rentables. Leur effet "boule de neige" est plus grand.

Critère 2 : Pour l’indice socio-économique, la volonté est de calculer un indice global permettant de comparer les secteurs en fonction de la moyenne de l’entité, afin de favoriser les secteurs où la précarité économique (et donc le risque de désinvestissement) est la plus grande, par rapport à d’autres. Cette précarité ne préjuge en rien de la qualité de conservation de l’image patrimoniale du lieu mais permet d’apporter l’aide financière là où elle est la plus nécessaire.

Critère 3 : Pour l’indice des techniciens, la représentation chiffrée se base sur une échelle de valeur d’appréciation et non plus sur des valeurs chiffrées. Néanmoins, la volonté a été d’être objectif dans les choix retenus : les projets jugés les plus prioritaires sont ceux dont l’impact est le plus important au niveau de l’entité (développement socio-économique durable et urbain de qualité) et, pour chaque section, il a été décidé d’attribuer pour un projet (normalement un seul) la valeur la plus élevée.

Critère 4 : L’indice population se base, lui, sur les résultats de l’enquête téléphonique organisée dans l’entité. Les cotes attribuées aux différents problèmes soulevés intègrent non seulement l’aspect quantitatif (le nombre de citations) mais également l’aspect qualitatif (ce qui signifie que plus un problème est perturbant pour la population, voire dangereux (ex. grave problème de sécurité routière), plus sa cote sera élevée).

Les chiffres des quatre critères sont ensuite multipliés pour donner le chiffre global de la priorité à attribuer à chaque projet.

Le niveau de priorité maximal est donc accordé à un projet dont la valeur équivaut à 4*4*5*5, soit 400 points et le niveau minimal à un projet dont la valeur est 1*1*1*1* soit 1.


  
Le projet Beauregard
  
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